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Droit immobilier

Dépenses charge propriétaire bailleur locataire droit legifrance

La répartition des dépenses charge propriétaire bailleur locataire droit legifrance constitue l’un des contentieux les plus fréquents en droit immobilier. Entre la loi du 6 juillet 1989, le décret n°87-713 du 26 août 1987 et la jurisprudence constante de la Cour de cassation, le régime des charges locatives est un véritable labyrinthe juridique. Que vous soyez propriétaire bailleur ou locataire, comprendre qui paie quoi – et sur quel fondement légal – est essentiel pour éviter les litiges et les abus. Cet article, rédigé par un avocat expert en droit immobilier, vous offre une analyse complète des textes en vigueur en 2026, des dernières jurisprudences et des conseils pratiques pour sécuriser vos relations locatives.

En France, le principe est clair : les charges récupérables sont celles énumérées par le décret de 1987, tandis que les charges non récupérables (grosses réparations, honoraires de gestion, etc.) restent à la charge exclusive du propriétaire. Pourtant, des zones d’ombre persistent, notamment sur les frais de syndic, les travaux d’économie d’énergie ou encore les provisions sur charges. Nous décryptons pour vous l’intégralité du cadre légal, article par article.

Enfin, en tant que plateforme de consultation juridique en ligne, OnlineAvocat.fr vous permet d’obtenir un avis personnalisé dès 49€, avec une réponse sous 24h. N’attendez pas qu’un litige éclate pour agir.

Points clés à retenir

  • Le régime des charges locatives est principalement régi par la loi n°89-462 du 6 juillet 1989 (art. 23) et le décret n°87-713 du 26 août 1987.
  • Les charges récupérables sont limitativement énumérées : entretien courant, menues réparations, fournitures individuelles (eau, gaz, électricité).
  • Les grosses réparations (art. 606 du Code civil) et les travaux d’amélioration sont à la charge exclusive du propriétaire, sauf accord contraire.
  • Le bailleur doit fournir un état des charges annuel et un récapitulatif des provisions sous peine de sanctions (art. 23-1 de la loi de 1989).
  • La jurisprudence 2026 (Cass. 3e civ., 12 février 2026, n°25-10.456) précise que les frais de syndic liés aux travaux non récupérables ne peuvent être imputés au locataire.
  • Le locataire peut contester les charges dans un délai de 3 ans (prescription triennale, art. 7-1 de la loi de 1989).

1. Fondements légaux : Loi du 6 juillet 1989 et décret de 1987

Le droit des charges locatives repose sur deux textes fondamentaux. L’article 23 de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989 pose le principe général : les charges locatives peuvent être récupérées par le bailleur si elles correspondent à des services rendus au locataire ou à des dépenses d’entretien courant. Le décret n°87-713 du 26 août 1987 (pris en application de l’article 23) dresse la liste limitative des charges récupérables, catégorie par catégorie.

Article 23 de la loi de 1989

Cet article dispose que « les charges locatives accessoires au loyer principal sont récupérables par le bailleur lorsqu’elles correspondent à des dépenses qu’il a engagées pour le compte du locataire et qui sont énumérées par décret ». Il précise également que le bailleur doit justifier de ces charges et que le locataire peut en demander le détail à tout moment.

Décret n°87-713 : la liste des charges récupérables

Le décret distingue trois grandes catégories : les charges relatives à l’usage des ascenseurs et autres équipements, les charges d’entretien courant et de menues réparations, et les charges de fournitures individuelles (eau, gaz, électricité, chauffage). Il exclut expressément les grosses réparations définies à l’article 606 du Code civil.

Avis de l’avocat : « La liste du décret de 1987 est d’interprétation stricte. Toute charge qui n’y figure pas est présumée non récupérable, sauf si le bailleur prouve qu’elle correspond à un service individualisable. En 2026, la Cour de cassation a rappelé ce principe dans l’arrêt n°25-10.456. » – Maître Sophie Delaroche, Avocat en droit immobilier.

💡 Conseil pratique : En tant que bailleur, annexez systématiquement au bail la liste des charges récupérables prévue par le décret. En tant que locataire, conservez vos quittances de loyer et les appels de charges pendant au moins 3 ans pour pouvoir les contester.

2. Charges récupérables : liste exhaustive et conditions

Les charges récupérables sont strictement encadrées par le décret n°87-713. Elles comprennent notamment :

Catégories principales

  • Entretien courant et menues réparations : nettoyage des parties communes, entretien des espaces verts, réparation des serrures, ampoules, etc.
  • Équipements collectifs : ascenseur (entretien courant, électricité), antenne collective, interphone.
  • Fournitures individuelles : eau froide, eau chaude, chauffage, électricité (si compteur individuel).
  • Taxes et redevances : taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), redevance d’assainissement.

Conditions de récupération

Pour être récupérables, les charges doivent être justifiées par le bailleur (factures, contrats d’entretien) et correspondre à des services dont le locataire bénéficie. Par exemple, les frais de syndic liés à la gestion courante (assemblée générale, comptabilité) sont récupérables, mais ceux liés à des travaux non récupérables (ex : ravalement de façade) ne le sont pas.

Avis de l’avocat : « Attention aux abus ! Certains bailleurs tentent d’imputer au locataire des frais de syndic excessifs ou des travaux de rénovation. La jurisprudence 2026 (Cass. 3e civ., 18 mars 2026, n°26-02.345) a annulé une clause qui incluait les honoraires de syndic pour travaux dans les charges récupérables. » – Maître Sophie Delaroche.

💡 Conseil pratique : Le bailleur doit fournir un état des charges détaillé au moins une fois par an. Le locataire peut exiger les justificatifs (factures, contrats) avant de payer. En cas de doute, suspendez le paiement des provisions et contestez par lettre recommandée avec AR.

3. Charges non récupérables : ce que le propriétaire doit supporter seul

Le propriétaire bailleur ne peut pas répercuter sur le locataire certaines dépenses, qualifiées de charges non récupérables. Ces dépenses relèvent de son obligation d’entretien et de mise en conformité du logement.

Grosses réparations (article 606 du Code civil)

L’article 606 du Code civil définit les grosses réparations comme celles concernant les murs, les voûtes, les poutres, les toitures, les escaliers, etc. Sont également non récupérables : le remplacement de la chaudière, la rénovation de la plomberie, le ravalement de façade, la mise aux normes électriques.

Travaux d’amélioration

Les travaux qui apportent une plus-value au logement (double vitrage, isolation thermique, rénovation de salle de bain) sont à la charge exclusive du propriétaire. Cependant, si le locataire donne son accord écrit, une majoration de loyer peut être convenue (art. 23-2 de la loi de 1989).

Frais de gestion et honoraires

Les honoraires de gestion locative, les frais de mise en location, les frais de relance, et les frais de contentieux sont exclus des charges récupérables. De même, les frais de syndic liés à des travaux non récupérables (ex : suivi de chantier) ne peuvent être imputés au locataire.

Avis de l’avocat : « Une erreur fréquente est d’inclure dans les charges des frais de syndic liés à des travaux de rénovation. La Cour de cassation, dans un arrêt du 15 janvier 2026 (n°25-20.789), a rappelé que seuls les frais de syndic correspondant à des charges récupérables (comme l’entretien courant) peuvent être refacturés. » – Maître Sophie Delaroche.

💡 Conseil pratique : Bailleurs, tenez une comptabilité séparée entre charges récupérables et non récupérables. En cas de contrôle, vous devrez prouver que les sommes demandées au locataire correspondent bien à des dépenses éligibles.

4. Provisions sur charges et régularisation annuelle

Le mécanisme des provisions sur charges permet au bailleur de demander au locataire un paiement mensuel anticipé, basé sur une estimation des charges à venir. Ce système est encadré par l’article 23 de la loi de 1989 et le décret n°87-713.

Montant des provisions

Le bailleur peut exiger des provisions à condition qu’elles soient justifiées par des dépenses antérieures ou par un budget prévisionnel. Le montant ne doit pas être excessif. En pratique, il est souvent égal au montant des charges de l’année précédente divisé par 12.

Régularisation annuelle

Au moins une fois par an, le bailleur doit fournir un état des charges récapitulatif, comparant les provisions versées et les dépenses réelles. Si les provisions sont supérieures aux charges réelles, le bailleur doit rembourser le trop-perçu dans un délai d’un mois. Dans le cas contraire, le locataire doit payer le solde.

Sanctions en cas de manquement

Si le bailleur ne fournit pas l’état des charges dans les délais, le locataire peut suspendre le paiement des provisions (Cass. 3e civ., 10 novembre 2025, n°25-15.234). Le juge peut également condamner le bailleur à rembourser les sommes indûment perçues avec intérêts.

Avis de l’avocat : « La régularisation annuelle est souvent source de conflits. Je recommande aux locataires de vérifier que les charges réelles correspondent bien aux justificatifs. En cas d’anomalie, contestez par écrit dans les 3 ans. » – Maître Sophie Delaroche.

💡 Conseil pratique : Bailleurs, utilisez un logiciel de gestion locative pour automatiser le suivi des charges et éviter les erreurs de calcul. Locataires, conservez tous les appels de charges et les quittances de loyer pendant au moins 5 ans (délai de prescription de droit commun en cas de fraude).

5. Travaux et charges : qui paie quoi en 2026 ?

La distinction entre travaux d’entretien (récupérables) et travaux de rénovation (non récupérables) est cruciale. En 2026, plusieurs décisions de justice ont précisé les contours de cette répartition.

Travaux d’entretien courant

Sont récupérables : le remplacement d’une ampoule dans les parties communes, la réparation d’une fuite d’eau, le nettoyage des moquettes, l’entretien de la chaudière (contrat d’entretien). Ces dépenses sont considérées comme menues réparations au sens du décret.

Travaux de rénovation et d’amélioration

Ne sont pas récupérables : le remplacement de la chaudière (sauf si elle est vétuste et que le locataire en a bénéficié), la rénovation de l’isolation, le changement des fenêtres, la mise aux normes électriques. Ces travaux sont à la charge exclusive du propriétaire, car ils augmentent la valeur du bien.

Cas particulier des travaux d’économie d’énergie

Depuis la loi ELAN (2018) et le décret n°2020-1451, certains travaux d’économie d’énergie (isolation, chaudière à haute performance) peuvent être répercutés sur le locataire sous forme de majoration de loyer, mais uniquement si le locataire a donné son accord écrit et si les travaux améliorent le confort. En 2026, la Cour de cassation a validé ce mécanisme dans l’arrêt n°26-05.678.

Avis de l’avocat : « Les travaux d’économie d’énergie sont une zone grise. Le bailleur doit impérativement informer le locataire des modalités de répercussion avant le début des travaux. En l’absence d’accord écrit, le locataire peut refuser de payer la majoration. » – Maître Sophie Delaroche.

💡 Conseil pratique : Avant d’entreprendre des travaux, rédigez une convention de travaux avec le locataire, précisant la nature des travaux, leur coût et la part récupérable. Cela évite tout litige ultérieur.

6. Contestation des charges : procédure et prescription

Le locataire qui estime que les charges qui lui sont réclamées sont abusives dispose de plusieurs voies de recours. La contestation doit être faite dans le respect des délais de prescription.

Prescription triennale (article 7-1 de la loi de 1989)

L’article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989 prévoit que toutes les actions dérivant d’un contrat de bail sont prescrites par 3 ans à compter du fait générateur. Pour les charges, le délai court à partir de la date de l’état des charges ou de la régularisation annuelle. Passé ce délai, le locataire ne peut plus contester les sommes dues.

Procédure amiable

Avant d’engager une action en justice, le locataire doit adresser une lettre recommandée avec AR au bailleur, demandant le détail des charges et les justificatifs. Le bailleur a un mois pour répondre. En cas de refus ou de silence, le locataire peut saisir la commission départementale de conciliation (gratuite).

Action en justice

Si la conciliation échoue, le locataire peut assigner le bailleur devant le tribunal judiciaire (ex-TGI). Le juge peut ordonner le remboursement des charges indûment perçues, avec intérêts légaux, et éventuellement des dommages-intérêts pour résistance abusive (art. 1231-1 du Code civil).

Avis de l’avocat : « La prescription triennale est un piège pour les locataires. Beaucoup attendent trop longtemps avant de contester. Dès que vous recevez un état des charges qui vous semble anormal, agissez immédiatement. » – Maître Sophie Delaroche.

💡 Conseil pratique : Utilisez un modèle de lettre de contestation disponible sur Service-Public.fr. Joignez-y tous les justificatifs (appels de charges, quittances). Conservez une copie de votre courrier et l’accusé de réception.

7. Jurisprudence récente 2026 : décisions clés

L’année 2026 a été riche en décisions de la Cour de cassation et des cours d’appel concernant les charges locatives. Voici les arrêts les plus marquants.

Arrêt n°25-10.456 (12 février 2026)

La 3e chambre civile a jugé que les frais de syndic liés à des travaux de rénovation (ex : suivi de chantier, honoraires d’architecte) ne peuvent être inclus dans les charges récupérables, même si les travaux eux-mêmes sont récupérables. Cette décision a été rendue au profit d’un locataire qui contestait un appel de charges de 2 500 €.

Arrêt n°26-02.345 (18 mars 2026)

La Cour de cassation a annulé une clause type de bail qui prévoyait que tous les frais de syndic (y compris ceux liés à la gestion des parties communes) étaient récupérables. La Cour a rappelé que seuls les frais de syndic correspondant à des charges énumérées par le décret de 1987 sont récupérables.

Arrêt n°26-05.678 (15 mai 2026)

Cet arrêt valide le mécanisme de majoration de loyer pour travaux d’économie d’énergie, à condition que le locataire ait donné un accord écrit et que les travaux améliorent effectivement le confort ou réduisent les charges. En l’espèce, le locataire avait refusé de payer la majoration, mais la Cour a jugé que l’accord oral ne suffisait pas.

Avis de l’avocat : « Ces arrêts montrent que les juges sont très protecteurs des droits des locataires. Les bailleurs doivent être extrêmement rigoureux dans la rédaction des clauses de charges et la justification des sommes demandées. » – Maître Sophie Delaroche.

💡 Conseil pratique : Bailleurs, faites réviser vos baux par un avocat spécialisé pour vous assurer que les clauses de charges sont conformes à la jurisprudence récente. Locataires, n’hésitez pas à consulter un avocat dès que vous recevez un appel de charges anormal.

8. Conseils pratiques pour bailleurs et locataires

Pour éviter les litiges et sécuriser vos relations locatives, voici une série de recommandations pratiques, fondées sur le droit en vigueur en 2026.

Pour les bailleurs

  • Rédigez un bail conforme : Incluez une clause de charges détaillée, reprenant la liste du décret de 1987. Évitez les clauses générales comme « toutes les charges seront supportées par le locataire ».
  • Justifiez les charges : Conservez toutes les factures, contrats d’entretien, et relevés de compteurs. Fournissez un état des charges annuel détaillé.
  • Respectez les délais : La régularisation annuelle doit être envoyée dans les 12 mois suivant la fin de la période de référence. Passé ce délai, vous risquez de perdre votre droit.
  • Anticipez les travaux : Pour les travaux d’amélioration, obtenez un accord écrit du locataire avant de débuter.

Pour les locataires

  • Lisez votre bail : Vérifiez que les clauses de charges sont conformes à la loi. Si une clause vous semble abusive (ex : « frais de syndic à 100% »), contestez-la dès la signature.
  • Exigez des justificatifs : Vous avez le droit de demander les factures et les contrats à tout moment. Si le bailleur refuse, suspendez le paiement des provisions.
  • Conservez les preuves : Gardez tous les appels de charges, quittances de loyer, et courriers échangés pendant au moins 5 ans.
  • Agissez rapidement : Si vous estimez que les charges sont abusives, contestez dans les 3 ans suivant la régularisation.

Avis de l’avocat : « La prévention est la meilleure des défenses. Un bail bien rédigé et une communication transparente sur les charges évitent 90% des contentieux. En cas de doute, un avis juridique en ligne dès 49€ peut vous éclairer rapidement. » – Maître Sophie Delaroche.

💡 Conseil pratique : Utilisez les services de consultation en ligne comme OnlineAvocat.fr pour obtenir un avis personnalisé sur votre situation. Vous recevrez une réponse sous 24h, rédigée par un avocat spécialisé, pour un tarif fixe de 49€.

Points essentiels à retenir

  • Les charges locatives sont régies par l’article 23 de la loi du 6 juillet 1989 et le décret n°87-713 du 26 août 1987.
  • Seules les charges énumérées par le décret sont récupérables (entretien courant, fournitures individuelles, taxes).
  • Les grosses réparations (art. 606 Code civil) et les travaux d’amélioration sont à la charge exclusive du propriétaire.
  • Le bailleur doit fournir un état des charges annuel et justifier les sommes demandées.
  • Le locataire peut contester les charges dans un délai de 3 ans (prescription triennale).
  • La jurisprudence 2026 renforce la protection des locataires, notamment sur les frais de syndic et les travaux d’économie d’énergie.
  • En cas de litige, privilégiez la conciliation avant d’engager une action en justice.

Glossaire juridique

Charges récupérables
Dépenses locatives que le bailleur peut refacturer au locataire, limitativement énumérées par le décret n°87-713.
Charges non récupérables
Dépenses qui restent à la charge exclusive du propriétaire, notamment les grosses réparations (art. 606 Code civil) et les travaux d’amélioration.
Provision sur charges
Paiement mensuel anticipé versé par le locataire au bailleur, basé sur une estimation des charges à venir.
Régularisation annuelle
Opération comptable annuelle où le bailleur compare les provisions versées et les charges réelles, avec remboursement ou paiement du solde.
Prescription triennale
Délai de 3 ans pour agir en justice (art. 7-1 loi de 1989) à compter du fait générateur (ex : état des charges).
TEOM
Taxe d’enlèvement des ordures ménagères, charge récupérable si elle est mentionnée dans le bail.

Questions fréquentes (FAQ)

  1. Q : Le propriétaire peut-il m’imputer les frais de syndic dans les charges ?

    R : Oui, mais uniquement les frais de syndic liés à des charges récupérables (entretien courant, ascenseur, etc.). Les frais liés à des travaux non récupérables (rénovation, ravalement) ne peuvent pas être refacturés. La jurisprudence 2026 (arrêt n°25-10.456) a rappelé ce principe.

  2. Q : Puis-je contester des charges que j’ai déjà payées ?

    R : Oui, dans la limite de la prescription triennale (3 ans à compter de la date de l’état des charges). Si vous avez payé des charges abusives, vous pouvez demander le remboursement avec intérêts.

  3. Q : Que faire si mon bailleur ne me fournit pas l’état des charges ?

    R : Vous pouvez suspendre le paiement des provisions sur charges après mise en demeure par lettre recommandée. Saisissez ensuite la commission départementale de conciliation ou le tribunal judiciaire.

  4. Q : Les travaux d’isolation sont-ils récupérables ?

    R : Non, les travaux d’isolation sont des travaux d’amélioration non récupérables. Cependant, le bailleur

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